[JEUX VIDEO] Ma rétrospective du mois d’Août 2015

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Bonjour à tous, comme à chaque fin de mois, je vous fais part des jeux auxquels j’ai joué et, comme à mon habitude, je m’arrange pour conserver un peu d’éclectisme dans mes choix, afin de varier les plaisirs. Bonne lecture !

Ce mois-ci a d’ailleurs été particulièrement varié, même si le plus clair de mon temps a été consacré à un challenge que je me suis fixé sur un jeu en particulier, Dragon Age : Inquisition, que j’ai commencé en mode cauchemar. Mais il y a également du J-RPG, du jeu de rythme et du jeu d’aventure narratif d’exception !! Demeure cependant une déception de taille, dont je toucherai un mot, qui vous permettra sans doute de peser le pour et le contre.

SUR PS4

DRAGON AGE : INQUISITION

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Autant le dire (ou le redire) de suite, Dragon Age : Inquisition est LA surprise de l’année 2014 à mes yeux. C’est le jeu que je n’attendais pas, et qui m’a complètement bouleversé, au point que je le mette devant Tales of Xillia 2 dans mon TOP des favoris de cette année (mais vous pouvez voir ce geste comme une façon de féliciter Bioware pour le travail accompli). Loin de l’amertume que j’ai ressentie face à Dragon Age 2, je me suis retrouvé avec un épisode qui tâchait de suivre les traces du premier, tout en l’embellissant, à travers une aventure que l’on pourrait presque qualifier de Mass Effectienne (un héros pour sauver le monde, en quelques sortes, mais le tout baignant dans une narration impeccable et une histoire passionnante).

Bref, j’ai adoré ce jeu et je l’adore toujours, malgré le ras-de-marée The Witcher 3, et après avoir terminé ce dernier deux fois de suite, et m’accordant une pause avant de le recommencer en New Game +, j’ai décidé de me consacrer à l’obtention de mes derniers trophées pour Dragon Age : Inquisition, bien que je ne sois absolument pas un chasseur de trophées. Mais le défi est de taille, comme je le disais en introduction de cet article, car je compte terminer le jeu dans son mode de difficulté le plus élevé, le mode cauchemar. Et ce dernier porte bien son nom. A plusieurs reprises, je me suis surpris à grogner « mais c’est un cauchemar ! » et le challenge est particulièrement de taille en ce sens que, n’accrochant pas spécialement à la vue stratégique, visiblement indispensable avec cette difficulté, j’ai décidé de ne pas y avoir recours, et conserver le combat en temps réel.

Il n’empêche que j’ai passé l’un des moments les plus difficiles du jeu sans trop avoir à le recommencer (oui, cette fameuse quête En ton coeur brûlera, dont la fin sera une récompense particulièrement délectable), ce qui m’encourage désormais à continuer le jeu sans me décourager, même si j’attends encore quelques quêtes au tournant (il faut tout de même savoir que j’ai également terminé le jeu deux fois, en complétant toutes les quêtes, sans compter les deux DLC solo auxquels je n’ai pas encore eu le temps de toucher). Bref, même en ayant mes marques, je peux vous garantir que ce mode n’est pas un cadeau, mais la satisfaction d’avancer malgré cela, avec les enjeux qui pèsent sur l’Inquisiteur, reste un argument qui maintient le jeu à son stade d’expérience jouissive !

EVERYBODY’S GONE TO THE RAPTURE

Everybody's Gone To The Rapture™_20150815162559

…Et là, c’est le drame !

J’ai presque envie de rencontrer les développeurs du jeu, et leur demander « Mais pourquoi ? Pourquoi ?« 

Everybody’s Gone to the Rapture, comment le décrire ? Certains journalistes ont recours au terme First Person Walker, c’est-à-dire un jeu d’aventure à la première personne qui ne met pas en avant l’action, mais bien l’exploration, afin de nous faire avancer dans une ambiance immersive qui nous laisse découvrir petit à petit une histoire avec ses tenants et aboutissants. Très honnêtement, c’est le genre de jeu qui pourrait me plaire, car je suis très branché contemplatif : les moments muets de Blade Runner sur fond de compositions jazzy de Vangelis, Koyaanisqatsi, etc.

Et l’idée d’avancer tranquillement dans un jeu, sur fond d’une enquête enrobée de mystères, sans arme ni scènes d’actions impressionnantes, ne me déplaisait pas au départ. Mais alors…j’aimerais que l’on m’explique pourquoi les développeurs ont tenu à ce que les déplacements soient aussi leeeeeent mais leeeeeeeeent ! J’ai appris après avoir fini le jeu (et je puis vous garantir qu’à la fin, cela prenait des airs de pensum) qu’il y avait une manipulation spéciale pour courir (laisser enfoncer R2 pendant quelques secondes pour que le personnage commence à trottiner…super !), mais même avec cela, je ne suis pas sûr que j’aurais accordé davantage de crédit au jeu. Peut-être une estime un petit peu plus mesurée, mais pas plus.

Partir du postulat que l’on se retrouve, en notre qualité de personnage principal sans identité ni voix -ni personnalité, plongé dans un village british abandonné pour la raison de notre enquête, constituait pourtant un départ plaisant, nous permettant d’évoluer en monde semi-ouvert que j’ai trouvé plutôt cohérent et doté d’un level-design très réussi. A cela, je dois ajouter que la réalisation est superbe, même si on a cette sensation d’immobilité tout autour de nous. Le moindre petit objet ne bouge pas et, à part les portes qui s’ouvrent, les effets météo et les jeux de lumières, ce n’est pas folichon. Le pitch veut cela afin de nous faire ressentir un petit côté début de fin du monde, mais au point que n’importe quel petit objet au sol soit statique (même un ballon de foot), nous donne davantage l’impression d’évoluer dans un tableau en trois dimensions.

Notons cependant l’ambiance sonore particulièrement somptueuse, qui s’harmonise avec beaucoup de sensibilités au visuel (aaaah, ces magnifiques ciels étoilés !).

Quant au jeu en lui-même, on passe notre temps à marcher…à marcher très lentement (ou trottiner, si vous connaissez la manip’), pour suivre la lumière qui nous sert de guide, entrer dans les maisons, écouter les messages audio (le doublage français est impeccable, d’ailleurs) et explorer le moindre recoin du village, espérant mettre la lumière sur les évènements qui se sont produits. Et cette lenteur qui caractérise notre déplacement en devient finalement peu cohérente car, vus les enjeux qui se mettent en place au fur et à mesure de notre avancement, le héros ne semble pas être vraiment pressé de mettre la lumière (sans jeu de mot aucun) sur les mystères qui enveloppent le village (je ne demandais pas à ce que l’on incarne Jack Bauer, mais quand même !). Et surtout, quand on voit le dénouement, on regretterait presque d’avoir espéré quelque chose qui nous retourne la cervelle.

Bref, étant moi-même assez dans le délire contemplatif, je ne saurais pourtant recommander ce jeu qu’à une maigre communauté de joueurs, qui savent d’avance dans quoi ils embarquent, mais qui veulent profiter de l’exploration d’un beau village, baignant dans une réalisation somptueuse, mais creuse. Aussi passionnant que le Eat de Andy Warhol.

…mais au risque de m’être montré insultant vis-à-vis de ce jeu, qui, j’insiste, peut plaire et mérite notre attention au moins pour sa réalisation, je vous le redis une nouvelle fois : mon avis est loin d’être objectif, ayant moi-même des goûts qui ne plaisent pas à tout le monde, et si certains d’entre vous estiment que je n’ai pas mis en avant certaines qualités du titre, je vous invite à me les indiquer en commentaire 🙂

Ce jeu est une exclusivité PS4.

GTA V

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Je cite le jeu même si je n’y ai pas beaucoup joué. J’avais envie de me défouler, juste après le somnolent Everybody’s gone to the Rapture. Donc, pendant deux soirs, je me suis fait un petit périple sur Los Santos, histoire de profiter une nouvelle fois de cette ambiance retranscrite à la perfection par Rockstar. Vous connaissez tous le jeu, je ne vais donc pas m’étendre sur celui-ci.

LIFE IS STRANGE – Episodes 3 et 4

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Image issue du premier épisode pour éviter tout risque de spoiler.

Ayant mis de côté le jeu alors que sortait l’épisode 3, c’est la sortie de l’épisode 4 qui m’a incité à replonger dans Arcadia Bay. J’ai donc enchaîné les deux épisodes en deux soirs, ce qui m’a permis de faire le bilan sur cet étonnant jeu d’aventure narratif, en attendant le final qui devrait faire très mal !

Après un premier épisode prometteur, qui relève davantage de la mise en place des personnages et de leurs différents objectifs, un second épisode reprenant cette mise en place qui parfois, prend une direction pour nous emmener finalement sur tout autre chose, la tension monte soudainement avec les suivants et là, on est face à une histoire passionnante qui parvient à mêler une intrigue costaud à de très fortes émotions. Et si la fin de l’épisode, aussi bien pour le 3 que le 4, fait l’effet d’une claque comme on aimerait en avoir plus souvent, aussi bien dans les jeux que les séries TV par exemple, tout le long du jeu, le joueur est tenu en haleine.

Mais Life is Strange n’est pas qu’un tour de force uniquement dans son intrigue, il l’est aussi dans ses innombrables références de la geek culture (le jeu mentionne Blade Runner, mon film préféré !!) et accorde un traitement particulièrement réaliste et profond pour chaque protagoniste.

Bref, j’ai eu le plaisir d’enchaîner deux épisodes d’une telle qualité qu’à eux seuls, ils propulsent le jeu dans mes favoris de l’année.

TALES FROM THE BORDERLANDS – Episode 4

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Image issue de l’écran titre pour éviter tout risque de spoiler.

Je garde cependant une place particulière pour Tales from the Borderlands de Telltale, qui a su envoyer du lourd dès le premier épisode, voire même dès les premières minutes du premier épisode, tout en maintenant une qualité d’écriture au top durant les trois premiers épisodes. J’étais persuadé que le jeu finirait par s’essouffler un peu au quatrième, histoire de préparer le final…je me suis heureusement trompé, l’épisode 4 est aussi épique, aussi déjanté que les précédents, et ajoute même une dimension différente à l’histoire, sur plusieurs plans (émotions et lieux). Je ne vais pas le redire, étant fan de la série originale Borderlands, et fan des jeux TellTale en général, je prends un plaisir monstrueux à travers ce jeu, et j’aurais même presque envie que GearBox Sofware n’hésite pas à reprendre certaines idées trouvées par TellTale, s’ils se décident à faire un vrai Borderlands 3.

Comme Life is Strange, Tales from the Borderlands fait partie de mes favoris pour cette année, même s’il ne manque plus que l’épisode final. J’avoue que le dénouement aura un impact décisif sur mon appréciation, mais étrangement, vu le nombre de fois où j’ai été surpris par les rebondissements et autres révélations, je reste confiant.

PS VITA

IA/VT : COLORFUL

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Un peu de légèreté a été la bienvenue avec l’arrivée de ce jeu de rythme, une toute nouvelle licence qui célèbre l’arrivée de la Vocaloid IA, qui compte bien rivaliser avec Hatsune Miku même si, à mon sens, il y a du chemin (mais le potentiel est bien là !). Contrairement à celle-ci, qui s’est entourée d’autres Vocaloids, IA est seule à chanter, ce qui peut être un risque, si l’on n’accroche pas du tout à sa voix.

En ce qui me concerne, j’aime beaucoup ce jeu. Même si les clips ne sont pas aussi bien mis en scène que ceux de Miku, on a droit à du délire souvent psychédélique qui tente une approche un peu conceptuelle, mais qui semble jouer les cache-misères pour masquer les trop nombreuses illustrations et autres images statiques, ce qui nous empêche de profiter pleinement des performances de danseuse d’IA, et ce qui est bien dommage, vu le nombre de costumes que l’on peut débloquer.

Cependant, un clip ne fait pas tout, et ce qui surprend dans IA/VT, c’est son immense sélection de musiques, toutes très belles si vous aimez la J-POP (condition essentielle pour apprécier le jeu !), ce qui offre au jeu une durée de vie conséquente. On a droit également à des bonus comme des costumes à débloquer, et trois modes de difficulté (ceux qui ont l’habitude de la série Miku, passez directement au mode normal, voire difficle !).

Les habitués de Miku s’y retrouveront assez vite, même si quelques subtilités donnent à IA/VT une identité aussi bien en ce qui concerne l’aspect visuel du titre (interface, clips) que le gameplay (l’arrivée des touches sur lesquelles il faut appuyer se fait sur plusieurs lignes, par exemple).

Je ne peux pas vraiment parler de surprise, car je sentais d’avance que le jeu allait me plaire, mais il apporte avec lui beaucoup de fraicheur et de légèreté.

Ce jeu est une exclusivité PS Vita, à réserver aux fans de Vocaloids (j’insiste !).

J’ai fait le déballage de la Crystal Box par ici.

XBOX 360

TALES OF VESPERIA

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En préparant les photos de ma Collection Tales of, j’ai eu envie de recommencer une partie de Tales of Vesperia, et j’ai eu le temps d’y jouer une petite quinzaine d’heures ce mois-ci, ce qui m’a fait plaisir, car le jeu, connu pour sa réalisation de haute volée à l’époque, a plutôt bien vieilli.

Tales of oblige, le jeu nous offre une très belle histoire, amplifiée par la profondeur des personnages (tout le monde pensera bien évidemment au très charismatique Yuri Lowell, mais il me paraît difficile de ne pas citer Rita Mordio ou même Flynn, que je trouve très classe et dont la relation avec Yuri est bien travaillée.

Je ne vais pas en écrire des tonnes, de toutes façons, vous imaginez bien que je n’ai rien à redire sur cet épisode, particulièrement apprécié par les fans.

PSP

TALES OF THE HEROES : TWIN BRAVE

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J’ai reçu ce mois-ci un spin-off sorti uniquement au Japon, il s’agit de Tales of the Heroes : Twin Brave. Pour faire simple, imaginez un Dynasty Warriors dans lequel on dirige nos héros préférés de la série Tales of ! Pour de la PSP, je trouve la réalisation très honnête, mais il ne faut pas se leurrer, on est dans du gros fan-service ! Le concept est de prendre un binôme de héros de chaque épisode et de les insérer dans une histoire qui servira de prétexte pour croiser le fer avec d’autres héros. Si le binôme formé par Jude et Milla est une évidence dans Xillia, le fait de choisir Luke et Guy plutôt que Luke et Tear dans the Abyss me paraît bien dommage, même si cela n’enlève en rien l’intensité de leur relation, bien travaillée dans le jeu original.

J’ai fait un déballage de la Premium Edition par ici.

Ma rétrospective consacrée aux jeux vidéo pour le mois d’août 2015 prend fin. Je suis ravi d’avoir pu avoir un mois aussi varié, en faisant le compte, car j’ai pu jouer à des jeux de divers horizons. Et si j’avoue garder une petite note d’amertume et de déception en ce qui concerne Everybody’s gone to the Rapture, qui a pourtant d’immenses qualités, et que j’aurais réellement voulu adorer tellement son potentiel était à portée de mains, je n’ai pas été déçu, en revanche, par la suite des jeux épisodiques Life is Strange et Tales from the Borderlands, j’ai pu surmonter l’un des passages les plus difficiles de Dragon Age : Inquisition en mode cauchemar, et j’ai mis la main sur un joli petit jeu de rythme, encore inédit chez nous.

Pour le mois prochain, inutile de vous dire qu’il sera en majorité consacré au monstre Metal Gear Solid V, mais aussi à un peu plus de légèreté avec Super Mario Maker, et de dérision avec le spin-off Danganronpa : Ultra Despair Girls.

Et vous, à quoi avez-vous joué ?

Bien à vous,

Hyperion_Seiken

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3 réflexions sur “[JEUX VIDEO] Ma rétrospective du mois d’Août 2015

  1. Life is Strange j’attends qu’il sorte en boîte pour essayer et ça a l’air vraiment pas mal ! TFTB j’ai toujours pas fini le 1er Épisode donc pareil je pense attendre la boîte pour y jouer ^^ mais pour l’instant j’ai adoré 😀 Pour mois ce mois ci c’était Batman, Far Cry 4 et un peu de Stick it to the Man c’est tout 😉 Super ton article 😉

    Aimé par 1 personne

    1. Merci pour ton commentaire 🙂
      Tu as raison d’attendre les versions boîtes pour ces deux jeux, ils en valent la peine et en plus, tu auras tous les épisodes d’un seul coup. De mon côté, je n’aurais pas pu attendre par contre ^^’
      Il est bien Stick it to the Man ? Apparemment il est très apprécié. Quant à Far Cry 4, je l’avais commencé mais laissé un peu de côté. Je pense le reprendre un de ces quatre, parce qu’il est vraiment pas mal.

      Aimé par 1 personne

      1. Ouais c’est vrai que déjà j’ai du mal à rester sur un jeu alors en épisode moi j’y retourne plus après ^^ Donc les versons boîtes me conviennent mieux 😉 Oui vachement bien pareil je l’avais délaissé mais j’accroche vraiment ! C’est un style vraiment unique, mais qui peut plaire à tout le monde à mon avis 🙂 Oui vraiment bien FC4 ! Un peu de mal à la platiner par mon manque de PS+ mais ouais il vaut vraiment le coup !

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