[STEELBOOK] Ghost in the Shell

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Bonjour à tous,

J’ai reçu il y a quelques jours déjà le steelbook d’un film auquel je suis particulièrement attaché : Ghost in the Shell de Mamoru Oshii. Il s’agit là d’une version UK qui nous propose un visuel très réussi, mais il convient de signaler qu’il s’agit là du film original de 1995, et non de la remasterisation 2.0 de 2008.

Vous l’avez peut-être vu, je possède déjà une édition Blu-Ray contenant la version 2.0 de Ghost in the Shell, avec en bonus la version originale en DVD. Cette version 2.0 que j’ai d’ailleurs défendue non pas pour les intentions de son auteur, mais pour l’ambiance sonore et l’image parfaitement retravaillées (hors ajout d’images de synthèses, entendons-nous bien, cependant).

Mais vous avez peut-être également remarqué qu’il s’agit de l’un de mes films préférés, ce qui fait que si le visuel d’un steelbook me plaît, il y a des chances pour que je le prenne. Et l’occasion s’est présentée ici.

Afin de résumer mon attachement pour ce film, il faut savoir que la première fois que je l’ai vu, j’ai été déçu. Pourquoi cela ? Tout simplement parce qu’à l’origine, j’étais (et le suis toujours) fan de l’oeuvre de Masamune Shirow, avec certes, une préférence pour Appleseed, mais j’étais tout de même passionné par son manga Ghost in the Shell, qui mélangeait action, humour et histoire complexe, le tout dans un contexte géopolitique détaillé, minutieux et très cohérent.

Le film…ou devrais-je dire « l’oeuvre » de Mamoru Oshii, de par son format de long métrage, n’a pas ce luxe de développer l’extrême profondeur du background mis en place par le manga et, par conséquent, va à l’essentiel. Presque à contre-pied du manga, même, il prend le partie d’être contemplatif, et de nous laisser imaginer ce que pourrait ressentir un cyborg…tenez, cela ne vous rappellerait pas un peu l’approche engagée par Ridley Scott dans Blade Runner, par rapport aux Nexus 6 que traque Deckard, le tout dans un univers dystopique dont l’ambiance mise également sur le visuel contemplatif ?

Je m’égare, mais toujours est-il que, l’ayant vu à 14-15 ans la première fois, je n’avais pas saisi toute la subtilité et toute la saveur du film, même si j’avais tout de même reconnu la qualité impressionnante de sa réalisation et de son ambiance sonore (dont l’exceptionnelle musique de Kenji Kawai). Et si le doublage français frôle la perfection avec des voix dans le ton comme celles de Daniel Beretta (doubleur d’Arnold Schwarzenegger) ou Pierre Hatet (nom de zeus :D), j’avoue avoir eu un peu plus de mal à accepter la voix pourtant chaude et suave de Tania Torrens (doubleuse de Sigourney Weaver), que je ne trouvais pas appropriée au rôle de Kusanagi.

Il m’a donc fallu revoir le film une ou deux fois encore avant d’en saisir l’essence, d’en apprécier les subtilités et de me laisser plonger dans une atmosphère urbaine mélancolique, jusqu’à ce qu’il finisse par devenir l’un de mes films d’animation préférés. Tout simplement un chef-d’oeuvre !

Maintenant que je vous ai raconté ma vie ^^’ passons au déballage de ce très joli steelbook UK, mais envoyé par un revendeur australien (le steelbook qui a vu du pays, en gros !). Et comme vous pouvez le constater, j’ai pu l’obtenir neuf sous scellé, pour le prix très attractif de 16,00 EUR hors frais de ports :

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Le verso est entièrement recouvert par une feuille cartonnée descriptive :

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Une fois déballé et le carton retiré, le steelbook se présente ainsi en sa face avant :

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Photo de la face arrière :

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Sobre et stylisé. Voici une photo d’ensemble de l’extérieur :

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Puis une photo d’ensemble de l’intérieur, avec le disque et le livret :

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Le visuel du disque fait directement écho à celui du steelbook, tandis que le livret reprend une image bien plus connue du film, mettant en vedette Motoko Kusanagi quelque peu dénudée et armée (ah oui, on nage en plein cyberpunk et de plus, on est quelques années avant le premier Matrix. Je tiens juste à le préciser ^^).

L’ensemble intérieur du steelbook, sans livret ni disque :

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Pour finir, une page du livret, forcément en anglais :

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Au passage, j’adore cette image de Motoko Kusanagi avec la ville plongée dans la nuit en arrière plan. On est dans de la pure contemplation, qui n’est pas sans rappeler ces moments de calme que s’accorde Deckard dans Blade Runner. Une image vraiment réussie, qui prend d’ailleurs tout son sens avec l’ambiance sonore exceptionnelle du film.

Si vous êtes amateurs de science-fiction à tendance dystopique, et que vous n’êtes pas allergique au cyberpunk (je conçois parfaitement que ce style ne puisse plaire à tout le monde), je ne puis que vous inviter à découvrir cette petite merveille de l’animation japonaise et, si les puristes n’hésiteront pas à vous orienter vers le film original de 1995, je ne vais certainement pas vous empêcher de vous tourner vers la version remasterisée (attention, je rappelle que la version de ce steelbook est bien l’originale. Pour la 2.0, je vous renvoie une fois de plus à mon article), qui malgré le CGI inutile ajouté à certaines scènes, en vaut vraiment la peine !

Bien à vous,

Hyperion_Seiken

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4 réflexions sur “[STEELBOOK] Ghost in the Shell

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