[JEUX VIDEO] TellTale et les jeux au format épisodiques

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Je vous propose aujourd’hui un article sur le jeu épisodique, un format récent qui est entrain de prendre une place importante dans le monde du jeu vidéo. Un format qui m’intéresse forcément puisqu’il privilégie la narration et l’immersion, surtout s’il est traité par de talentueux studios comme TellTale Games, qui a popularisé le concept. Doit-on s’attendre à un bel avenir pour ce format ?

Qu’est-ce qu’un jeu au format épisodique ?

Popularisé par TellTale Games, il s’agit d’un jeu qui se joue en plusieurs épisodes (entre 5 et 6, en général) qui, comme une série, forment une saison. S’offrent alors deux possibilités : acheter le premier épisode pour découvrir le jeu, et voir si l’on adhère ou pas à son univers, sachant qu’un épisode coûte aux alentours de 5,00 EUR.

Soit on achète ce que l’on appelle le Season Pass, entre 20 et 25 EUR hors promotion, qui permettra d’avoir accès à la saison complète au fur et à mesure que sortent les épisodes, généralement à une fréquence régulière :  mensuelle, bi-mensuelle, cela dépend des jeux !

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Chaque épisode propose entre deux et trois heures de jeu, ce qui offre une durée de vie oscillant entre 10 et 15 heures, ce qui est très correct pour le prix, voire même au-dessus de certains jeux payés au prix fort dans le commerce, mais surtout, elle peut être rallongée par une Replay Value (comprenez « rejouabilité ») intéressante.

Et même si certains jeux adoptant ce format abordent un gameplay plus conventionnel (notamment le dernier Resident EvilRevelations 2), le genre le mieux adapté au format épisodique sont les jeux d’aventure qui privilégient la narration au gameplay.

En effet, l’intérêt principal du jeu est qu’il s’agit d’une expérience immersive qui s’apparente davantage au film interactif, dans sa définition la plus pure que l’on puisse trouver. Tout au long de la progression, nous sommes amenés à faire des choix de dialogues ou des prises de décisions qui auront des conséquences directes ou sur le long terme, qui seront donc mémorisées d’un épisode à l’autre.

Par exemple, si vous décidez d’épargner la vie d’un antagoniste dans l’épisode 2, ce dernier reviendra peut-être vous prêter main-forte dans l’épisode suivant, pour vous remercier. Ce bête exemple n’est qu’une goutte d’eau dans les conséquences que peuvent avoir nos décisions, car il faut tenir du compte du fait que vos décisions ne plairont pas à tout le monde, que vous vous ferez des amis mais aussi des ennemis et que si vous pensez avoir pris la bonne décision sur le coup, une réaction en chaîne pourra vous faire regretter votre choix plus tard, au moment où vous vous y attendrez le moins.

Par conséquent, le concept vous permet de contribuer à la progression de l’histoire et d’en apprécier (ou non !) les incidences à la suite de vos choix.

Les prémices de TellTale Games

Le jeu d’aventure, vous le connaissez forcément : Monkey Island, Day of the Tentacles, Sam & Max…vous y voyez plus clair ? Hé oui, je parle bien du point’n’click, et des grandes heures de LucasArt. La quintessence du jeu d’aventure qui consistait à résoudre des énigmes grâce à des objets parfois incongrus, ou à envoyer la réplique la plus cinglante à son interlocuteur et qui, pourtant, disposait d’un background particulièrement riche et d’une cohérence minutieuse !

Concrètement, le point’n’click, ou pointer et cliquer, vous permettait de déplacer votre curseur sur un élément du décor ou un personnage, et de faire défiler une liste d’actions contextuelles (marcher, prendre, parler, etc.), et vous offrait une liberté de déplacement qui ne s’agrandissait qu’au rythme de votre progression. Mais le but de cet article n’est pas de revenir sur cette belle époque ! Peut-être un prochain ?

Non, il convient de tenir compte de LucasArts en ce sens que, après l’annulation de la suite de Sam & Max, plusieurs employés ont quitté le studio pour former TellTale Games et c’est ainsi, après avoir développé quelques petits jeux -histoire de se faire la main, qu’est né Sam & Max : Saison 1, l’aboutissement d’un projet annulé et l’apaisement de la frustration des fans. Mais c’est surtout leur premier jeu adoptant un format épisodique !

Si je ne reviendrai pas sur la frilosité de certains fans purs et durs de la patte LucasArts et de leur réticence à un jeu qui se déroule sur plusieurs épisodes, il faut reconnaître que le pari de proposer un jeu en plusieurs épisodes était risqué. Certains voyaient -et voient encore aujourd’hui, un système de DLC, ce qui est entièrement faux !

En effet, le DLC propose du contenu supplémentaire à un jeu qui se suffit (normalement) à lui-même, et qui ne s’impose aucunement au joueur. Le format épisodique, lui, propose une aventure divisée en plusieurs parties qui ne lui donneront son aspect complet qu’en formant un seul ensemble.

Mais là où la première saison de Sam & Max paraissait plus être un essai de la part de TellTale, d’autres projets ont suivi et, malgré leur ambition, manquaient encore de substance pour être des incontournables (Back to the Future : The GameTales of Monkey Island ou encore le passable Jurassic Park : The Game). Il faudra attendre un partenariat improbable, avec une licence qui commencera tout juste à se faire connaître : The Walking Dead !

La naissance d’un nouveau genre

En collaboration directe avec Robert Kirkman, l’auteur des Comics, TellTale met en scène l’histoire de personnages inédits qui tentent de survivre tant bien que mal dans le monde post-apocalyptique de Walking Dead, en s’approchant d’ailleurs davantage de la bande dessinée que de la série TV. L’histoire s’appuie sur les relations entre tous les personnages, très différents les uns des autres, ce qui offre des situations parfois explosives, mais plus particulièrement, c’est la relation entre Lee, un homme qui devait être incarcéré pour des raisons que l’on ignore au départ, et Clémentine, une petite fille qui s’est retrouvée toute seule par un malheureux concours de circonstances, qui fait l’objet d’une mise en scène particulièrement réussie. Et les rares moments d’espoir que nous pouvons desceller à travers leur complicité sont assombris par l’horreur qui sévit parfois si brutalement qu’il était impossible pour nous, joueur, de la prévoir !

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TellTale fait donc le tour de force d’offrir un nouveau type de narration, plus profonde, plus travaillée et savamment orchestrée, quitte à faire le choix de sacrifier les énigmes et autres puzzles auxquels le point’n’click nous avait habitué, même s’il reste de légères interactions à effectuer pour débloquer des situations. Mais maintenant, un nouveau genre de jeu d’aventure a été modelé par TellTale, et mise avant tout sur notre réactivité à faire des choix, car à de nombreux moments, nous n’avons que quelques secondes pour prendre une décision qui peut parfois être très grave. Et l’intérêt de ces choix est qu’ils nous permettent de suivre une trame qui s’est adaptée à notre façon de penser, et qui nous en fait surtout subir les conséquences tragiques. Par conséquent, personne ne jouera vraiment de la même façon, et chaque expérience de jeu sera différente.

Ce nouveau genre sacrifie également un élément indispensable à la définition même du jeu vidéo : le gameplay. Car au final, si nous avons la possibilité de déplacer le personnage, de choisir à qui parler et, parfois, d’avoir recours au Quick Time Event, qui nous impose d’appuyer sur les bons boutons au bon moment, il faut bien reconnaître que le joueur n’en est plus un à part entière, et cela malgré les interactions permises.

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Le genre pourrait alors s’apparenter à un film interactif mais là, dans la meilleure définition que l’on puisse lui attribuer, puisqu’au final, on a cette véritable impression de vivre une histoire, et l’impact des choix que nous faisons a des conséquences, parfois positives, parfois désastreuses, sur le déroulement de l’histoire.

Par conséquent, on peut considérer que la légèreté du gameplay n’empêche pas ce type d’expérience vidéoludique d’être, à juste titre, un jeu vidéo. En effet, nous évoluons bien dans une histoire à travers laquelle nos actes et nos décisions ont des conséquences.

De l’intérêt de la narration

Cet exercice de genre auquel se risque TellTale le met souvent en danger, car il doit apporter une petite saveur unique à chacune de ses productions, qui mise tout sur une clef de voute : la narration !

Si l’on veut captiver le joueur, il faut lui proposer une histoire passionnante, mais aussi et surtout, des personnages attachants, charismatiques, complexes, le tout baignant dans un univers palpitant.

Le fait que TellTale se soit attaqué à The Walking Dead n’est donc pas un coup au hasard, puisqu’il s’agit d’une licence qui faisait de plus en plus parler d’elle à l’époque, d’une part, et d’autre part, qui propose des ingrédients susceptibles d’intéresser le plus grand nombre : un monde post-apo dans lequel évoluent des personnages ordinaires, qui ont tous un passé travaillé et un caractère bien défini, auquel l’on pourrait presque s’identifier malgré leur condition d’être revenu à une vie archaïque centrée sur la survie.

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Et ce contexte offrant aux développeurs un champ de liberté avec de nouveaux personnages, sans que cela n’ait un quelconque impact avec l’univers figé de la bande dessinée, le succès de TellTale ne vient donc pas seulement du fait qu’ils aient su proposer une histoire passionnante, mais bien du développement qu’ils ont pu faire autour de chaque personnage, ingrédient qui en est devenu une marque de fabrique !

C’est pourquoi, la narration à elle seule est certes, indispensable, mais raconter une histoire de la meilleure manière qu’il soit ne sera qu’une simple démonstration, si les personnages qui évoluent dans cette histoire ne sont pas un minimum intéressants (évidemment, on a des réalisateurs comme Kubrick, qui arrivent à faire des chefs-d’œuvre en proposant des personnages froids et distants vis-à-vis du spectateur).

Le début de l’âge d’or

Le succès critique et public de la première saison de The Walking Dead par TellTale confirme leur talent. Le format épisodique, bien que discutable au premier abord, est justifié et met le joueur dans la même situation d’attente et de suspens que le spectateur pour une série TV, avec son lot de rebondissements et d’émotions. Mais surtout, le final proposé par cette première saison, absolument déchirant et intense, n’a pas fini de bouleverser, si bien que TellTale travaillera rapidement sur une seconde saison, avec un petit intermède pour les plus impatients : 400 Days.

Mais TellTale ira plus loin. En attendant la saison 2, il propose une nouvelle licence qui va surprendre le plus grand nombre : The Wolf Among Us, adaptée de la bande dessinée Fables, qui met en scène des personnages de fables connues reclus dans un quartier malfamé de New York.

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Pour ma part, The Wolf Among Us figure parmi mes préférés de TellTale, car il propose des personnages particulièrement réussis, qui évoluent dans une ambiance polar noir des années 50, saisissante.

A partir de ce jeu, d’ailleurs, TellTale figure parmi les grands car ils nous montrent ce qu’ils ont dans le ventre, en allant encore plus loin dans leur démarche que The Walking Dead, qui impose de par son contexte, une ambiance pesante et tragique.

Au contraire, si ce n’est pas la grosse poilade dans The Wolf Among Us, on y trouve beaucoup d’humour noir, de cynisme et de grand n’importe quoi, le tout étant maintenu dans un univers cohérent et sérieux. Du génie, tout simplement !

La surprenante excellence

Aux termes d’une saison 2 tout aussi bouleversante que la première de The Walking Dead, TellTale nous annonce ses nouveaux projets. Ils surprennent, ouvrent de nombreuses discussions, inquiètent, divisent, mais au moins, ils font parler d’eux.

Borderlands, Game of Thrones ou, un peu plus tard, Minecraft Story Mode, sont des annonces qui ne laisseront pas insensibles.

Mais celle sur laquelle je vais m’arrêter en premier lieu est tout simplement ma préférée de ce que TellTale a pu proposer : Tales from the Borderlands. La série d’origine, créée par Gearbox, nous propose un monde post-apo dense et passionnant, très orienté second degré, et dont le visuel cell-shaddé lui confère un ton cartoonesque particulièrement séduisant, et reléguant l’ambiance tellement immersive de Fallout (et pourtant déjà haut perchée en matière de second degré) au titre de post-apo dépressif (avec tout le respect et l’affection que j’ai pour cette série, j’entends ^^).

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Bref, Borderlands est une série qui va jusqu’au bout de son délire, en sa qualité de FPS-RPG tendance hack’n’slash, et a su proposer, au terme de ses trois épisodes sortis à ce jour, un background extrêmement bien développé, et des quêtes secondaires particulièrement passionnantes, qui ne font qu’embellir l’histoire principale.

Lorsque j’ai appris que TellTale comptait faire un jeu d’aventure narratif au format épisodique sur ce titre, je vous avoue que j’ai fortement appréhendé cette décision et, jusqu’à ce que je touche à son premier épisode, j’étais resté très sceptique.

Mais comme vous l’avez deviné, c’est dès le premier épisode que je me suis pris une baffe monumentale, vous pourrez en attester en vous référant à l’article que j’avais écris à cet effet.

Et au terme du cinquième et dernier épisode de cette première saison, je vous confirme que Tales from the Borderlands est une perle, et qu’il va très probablement figurer dans mon Top 10 des jeux de l’année, tout simplement.

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Outre le visuel scrupuleusement respecté, TellTale nous propose à la fois de nouveaux personnages intéressants et variés (d’un côté, un héros qui sort du cliché de l’entreprise américaine, de l’autre la fille badass qui vit de petites combines mais qui tend à se surestimer à de nombreux moments, par exemple), et pas mal de personnages issus de la série, qui font des apparitions particulièrement remarquables, proposant de quoi assouvir en matière de fan service.

J’en suis même arrivé au point de me dire qu’il me paraissait impensable que GearBox fasse (enfin) une suite à Borderlands sans prendre en compte les nombreux éléments apportés par TellTale, et qui enrichissent grandement la série.

Attention à la facilité

Et si Tales from the Borderlands a été un exercice particulièrement décisif pour TellTale, qui a su se montrer capable d’enrichir une licence déjà passionnante et dense, j’avoue que je suis un petit peu moins enthousiaste en ce qui concerne ses deux dernières adaptations : Game of Thrones et surtout, Minecraft.

GoT 1

Autant Game of Thrones, c’est simplement une question de feeling. Je n’ai pas accroché, et puis la série, on la connaît tous, maintenant : on s’attache aux gentils, ils meurent. On déteste les méchants, on les voit pendant trois siècles. L’exemple même de la saga à la fin de laquelle, on pourrait dire sans ironie « ben tout le monde meurt à la fin sauf le méchant ! »

J’ai accroché pendant quatre saisons en ce qui concerne la série TV, mais à la fin de la quatrième, j’ai dit « marre ! », et en me laissant volontairement spoiler la fin  de la cinquième, ça a bien confirmé mon détachement pour cette saga qui, cependant, mérite sans doute son succès. Bref, je ne peux pas critiquer le jeu parce que je n’ai plus d’affinité avec la saga, mais par contre…Minecraft, là j’ai peur !

Je ne critiquerai pas le jeu en lui-même, mais la décision de TellTale. Pourquoi prendre le postulat de donner une histoire à un jeu qui nous incite, au contraire, à vivre notre propre aventure de A à Z ? Je ne suis pas grand fan du jeu de Mojang, mais j’avoue m’y être adonné plus d’une fois, et si je le trouvais plaisant, je ne comprends pas que l’on veuille y insérer une histoire, avec les choix qui vont avec.

Ce qui me fait peur, c’est que TellTale aujourd’hui préfère s’attaquer à de l’archi-connu (il semblerait qu’ils lorgnent également du côté de Marvel pour leur prochaine adaptation) alors qu’à l’époque, The Walking Dead commençait à peine, The Wolf among us était adapté d’un comic qui à l’époque, était peu connu par chez nous, ou même Borderlands qui, s’il est tout de même très connu, reste quand même réservé à une catégorie de joueurs.

Ma seconde inquiétude vient du fait que, jusqu’à maintenant, les seuls jeux ayant bénéficié au moins d’une seconde saison sont Sam & Max et The Walking Dead. Et s’il est quasiment certain que nous auront une troisième saison pour ce dernier, et que l’on vient d’en annoncer une seconde pour Game of Thrones (quand je parlais de facilité !), qu’en est-il des autres ? The Wolf Among us et Tales from the Borderlands, Retour vers le futur, Tales from Monkey Island, seront-ils rangés au placard ou le fan doit-il attendre patiemment une annonce ?

Mes attentes

Honnêtement, pour ce qui est de Borderlands, je l’ai trouvé tellement réussi, proche de la perfection, que je craindrais une suite un cran en dessous. Il a placé la barre très haut et l’histoire qu’il raconte, si elle se termine sur un point d’interrogation, je préférerais en connaître la suite dans un nouveau Borderlands de GearBox, à qui je supplie sincèrement d’intégrer les personnages créés par TellTale.

Quant à The Wolf Among Us, même si sa première saison était également au top, cette fois, je ne dirais pas non pour une suite, car le potentiel est là, et le style et l’ambiance de l’univers de Fables se prêterait particulièrement bien à de nouvelles histoires dans le quartier de Fabletown.

Je suis bien évidemment dans l’attente de la saison trois de The Walking Dead, même si je me demande comment une troisième saison pourrait prendre en compte autant de choix pris par le joueur au terme des deux précédentes, et il en est de même pour ceux qui ont survécu ou non, selon nos décisions.

Mais ma véritable attente, en ce qui concerne TellTale et le style de jeu qui leur est propre, est d’être à nouveau surpris par leur propre choix. J’aimerais les revoir oser, tenter et continuer à nous passionner et nous faire découvrir des choses, plutôt que de s’attaquer à de l’archi-connu.

Cela m’éloigne cependant du postulat de cet article, qui était de parler des jeux narratifs au format épisodique de TellTale, qui au final, ne s’adressent pas à tous les joueurs, mais à une catégorie qui privilégie la narration. En tant que joueur, même si je suis ouvert au plus grand nombre de jeux, l’allégement du gameplay proposé dans ce contexte ne me dérange aucunement, et je trouverais dommage que l’on ne veuille pas se laisser tenter pour cette seule raison car, je le redis, TellTale sait proposer des histoires passionnantes et nous donne envie d’en voir plus.

Bien à vous,

Hyperion_Seiken

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3 réflexions sur “[JEUX VIDEO] TellTale et les jeux au format épisodiques

  1. Pour tout dire je ne suis clairement pas fan du côté épisodique de jeu vidéo. Pour ma part je préfère attendre qu’ils sortent en version boite, j’ai ainsi la saison 1 et 2 de TWD et The wolf among us et j’espère que Tales from the borderlands sortira aussi en boite (j’aime bien l’humour déjà présent dans la série originale et le doublage est excellent, et ce côté caricatural voire ironique de certains perso)…Mais malheureusement les jeux que je viens de citer sont encore sous blister et toujours ce problème de temps à consacrer à tel ou tel jeu. J’avais aussi commencé Tales of the Monkey island il y a un peu plus de trois ans, et je ne l’ai toujours pas fini, mais là on est vraiment dans le point&click que l’on aime, alors un jour il faudrais que je m’y remette.

    Aimé par 1 personne

    1. Merci Kalced 🙂
      J’espère très sincèrement qu’ils vont sortir Tales from the Borderlands en format boîte, parce que ce jeu est une pure réussite, et il sait atteindre de hauts degrés d’intensité au niveau de toutes les émotions. Et je suis également très fan de The Wolf Among us 🙂
      Je t’avoue que même si je défends corps et âme les jeux d’aventure narratives que propose TellTale (même si c’est vrai que les sortir épisode par épisode est très frustrant), le point&click me manque, mais je parle du Point&click de LucasArts(Monkey Island,
      A ce propos, je me rends compte que je n’ai même pas parlé de la ressortie de Day of the Tentacles, qui devrait nous revenir en version remasterisée en début d’année prochaine. Encore un monument !!

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